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Guiness Book: nouveaux records mondiaux pour la troupe du Moulin Rouge



La troupe du Moulin Rouge, le légendaire cabaret parisien, s'est adjugée trois nouveaux records du monde dont le plus grand nombre de ronds de jambes de French Cancan: 29 en 30 secondes, une performance réalisée par un rang de 44 danseuses, sur le célèbre air d'Offenbach.
Organisés début novembre devant le Moulin Rouge, en plein coeur de Pigalle, ces records inédits ont été homologués par un juge du Guinness Book dont la 60e édition parait jeudi, ont annoncé jeudi à l'AFP le cabaret et l'éditeur.
Le Moulin Rouge qui fête son 125e anniversaire, décroche aussi le record mondial du plus grand nombre de positionnements de la jambe autour de la tête, l'une des figures les plus acrobatiques du French Cancan. Le danseur soliste grec Adonis Kosmadakis en a réalisé 30 en 30 secondes.
Un autre danseur du cabaret, le Français Nicolas Pihiliangegedara, a amélioré son précédent record du plus grand nombre de "serpillères", redoutable toupie au sol en enchaînant 36 grands écarts en rotation en 30 secondes.
Le Moulin Rouge détient aussi depuis 2010 les records mondiaux du plus grand nombre de levers de jambes (720 en 30 secondes, réalisés par 30 danseuses sur un seul rang) et du plus grand nombre de grands écarts de French Cancan à la suite : trente danseuses de la troupe en ont enchaîné 62 en 30 secondes.
Le livre Guinness World des records a été créé en 1955 par Sir Hugh Beaver qui a eu l'idée d'un "livre des superlatifs et des faits les plus incroyables du monde". La première livraison française est parue en 1962 chez Hachette, qui édite toujours le Livre des Records.


Régime public d'assurance médicaments: l'AQESSS veut que les aînés contribuent davantage

 Les Québécois âgés de 65 ans et plus devraient contribuer davantage au Régime public d'assurance médicaments, en fonction de leurs revenus, a proposé mercredi l'Association québécoise d'établissements de santé et de services sociaux (AQESSS).
Selon l'AQESSS, le gouvernement pourrait récupérer au moins 340 millions $ en cessant de considérer l'âge de 65 ans comme seul critère de contribution au régime d'assurance médicaments. L'organisme croit que la contribution des gens de 65 ans et plus qui ne reçoivent pas le supplément garanti devrait se situer au même niveau que celle des adhérents de 18 à 64 ans.
La proposition, qui générerait une économie annuelle de 268 millions $, devait être soumise mercredi lors des audiences publiques de la Commission Godbout sur la fiscalité.
L'AQESSS met également de l'avant une indexation des tarifs ambulanciers, ainsi qu'une limitation de la gratuité pour les 65 ans et plus. L'association y voit des économies annuelles de 72 millions $.
Les tarifs du transport ambulancier n'ont pas été indexés depuis plusieurs années, fait-on valoir. Un accroissement des frais selon l'indice du coût de la vie réduirait la contribution gouvernementale de 12 millions $. Encadrer la gratuité des services ambulanciers permettrait d'économiser 60 millions $ annuellement, selon l'AQESSS.


Réfugiés

La Presse Canadienne

Les demandeurs du statut de réfugié de cinq pays additionnels auront davantage de difficulté à obtenir l'asile au Canada, alors que le gouvernement fédéral a élargi sa liste de pays jugés sûrs.
La principauté d'Andorre, le Liechtenstein, Monaco, la Roumanie et Saint-Marin ont été ajoutés vendredi à la liste des pays d'origine désignés (POD) du Canada, portant le nombre total de pays sûrs à 42.
Cette désignation signifie que le gouvernement canadien considère que le pays respecte les droits de la personne, offre une protection de l'État et n'est habituellement pas une source de réfugiés.
Les personnes en provenance de ces pays qui déposent des demandes de statut de réfugié voient leur cas géré plus rapidement et perdent certaines possibilités d'appel accordées aux autres requérants.
Le gouvernement a constitué initialement cette liste de pays d'origine désignés en 2012 dans le but de répondre à ce qu'il percevait comme une vague de demandes douteuses de requérants provenant de pays jugés sûrs.
Mais les détracteurs font valoir que la liste porte préjudice et est inéquitable, soulignant que plusieurs pays démocratiques ont des problèmes reconnus dans la protection des droits de certaines minorités.


Monument commémoratif de guerre du Canada



Le Monument commémoratif de guerre du Canada, aussi connu sous le nom de La Réponse, est un grand cénotaphe de granite situé place de la Confédération (Confederation square) à Ottawa. Il est le mémorial de guerre national du Canada.
Originellement construit pour commémorer la Première Guerre mondiale, on y a aussi inscrit les dates 1939-1945 en 1982 pour commémorer la Deuxième Guerre mondiale ainsi que les dates 1950-1953 pour commémorer la guerre de Corée1. De plus, ce monument célèbre les soldats décédés au cours des autres guerres ainsi que lors de missions de paix au sein des casques bleus. La tombe du Soldat inconnu a été ajoutée au mémorial en l'an 2000.


Pourquoi faire un demande de Waiver?

Si vous avez été refusé à la frontière américaine, déporté des États-Unis ou avez commis une infraction criminelle aux États-Unis, vous devez faire une demande de waiver si vous souhaitez voyager de nouveau aux États-Unis.
Ne limitez pas vos perspectives d'emploi. Certains emplois peuvent nécessiter des déplacements aux États-Unis ou passant par les États-Unis. Une demande de waiver vous assurera de pouvoir voyager lorsque nécessaire, que ce soit pour affaires ou pour le plaisir.
Même si vous avez déjà un pardon, vous devez obtenir un waiver américain pour voyager aux États-Unis. Les États-Unis ne reconnaissent pas le pardon canadien pour permettre l'entrée malgré un casier judiciaire. La demande de waiver est donc nécessaire pour voyager aux États-Unis.
Effectuez une demande de waiver dès que possible afin de lever les restrictions qui pèsent sur vos déplacements à l'étranger. Ayez la paix d'esprit lors de vos déplacements en famille ou pour affaires.
Toute personne dont l'accès aux États-Unis a été refusée, qui a été déportée des États-Unis ou qui a commis une infraction criminelle aux États-Unis doit faire une demande de waiver afin de retourner aux États-Unis. Afin d'obtenir un waiver, il faut que votre demande soit approuvée par le Department of Homeland Security des États-Unis. Tout citoyen canadien peut déposer une demande de waiver auprès des autorités américaines. Il n'est donc pas nécessaire d'avoir obtenu un pardon pour faire une demande de waiver. Le pardon agit à titre de preuve supplémentaire de la réhabilitation de la personne faisant la demande.

Centre du Pardon National
#650 - 2000 rue Peel
Montréal, QC H3A 2W5

http://www.nationalpardon.org/?lang=fr
T : 514.842.2411
F : 514.842.8406


Stephen Harper conclut une vingtaine d'ententes commerciales en Chine

Le nucléaire, le transport aérien et l'agroalimentaire sont parmi les secteurs, qui ont fait l'objet d'une vingtaine d'ententes commerciales entre des entreprises canadiennes et chinoises. Ces ententes de plus de 2,5 milliards de dollars ont été officialisées à Pékin à l'occasion de la tournée du premier ministre Stephen Harper en Chine.
« On s'attend à ce qu'elles créent plus de 2 000 nouveaux emplois sur le marché canadien », indique le bureau du premier ministre.
Les technologies durables ne sont pas en reste. Parmi les ententes finalisées, figure un investissement entre la société canadienne Airborne China et la société Heilongjiang InterChina Water pour la réduction de la pollution atmosphérique en Chine. Une autre entente a été signée entre la société canadienne Plasco China et le groupe Shougang pour la transformation des déchets en énergie.
Souhaitant une augmentation des exportations canadiennes en Chine pour créer des emplois au pays, Stephen Harper a demandé à la communauté d'affaires chinoise de réduire l'immense déséquilibre qui existe dans les échanges commerciaux entre les deux pays.
Les deux pays doivent « solidifier les assises de leur prospérité mutuelle », a déclaré Stephen Harper.
La visite de M. Harper a aussi été l'occasion d'annoncer un centre de conversion de devises entre le dollar canadien et le yuan chinois. Il aura pour but de permettre aux entreprises canadiennes et chinoises de traiter leurs échanges commerciaux sans devoir passer par le dollar américain.
Cette annonce était attendue par les gens d'affaires, qui estiment qu'un tel centre réduira les coûts de leurs transactions bancaires.
Pékin et Ottawa se sont également engagés à établir un dialogue entre les ministres des Affaires étrangères et des Finances des deux pays sur une base annuelle.
Le cas de Kevin et Julia Dawn Garratt, des Canadiens de Vancouver détenus en Chine pour espionnage sans qu'aucune accusation ne soit portée contre eux, a été soulevé par Stephen Harper. Le premier ministre chinois, Li Keqiang, a évoqué une « discussion franche et ouverte » sur les droits de l'homme en expliquant que la Chine veut améliorer les choses. Toutefois, dans le cas des Garratt, les autorités chinoises et canadiennes se sont consultées jusque-là sur des visites consulaires.


Le gouvernement du Canada présente des changements à la Loi sur le SCRS

Améliorer les outils du service du renseignement de sécurité du Canada afin de protéger les Canadiens
L'honorable Steven Blaney, ministre canadien de la Sécurité publique et de la Protection civile, a annoncé que le gouvernement du Canada a l'intention d'apporter des modifications législatives à la Loi sur le SCRS.
Les menaces pour la sécurité du Canada ont changé considérablement depuis l'adoption de la Loi sur le SCRS en 1984. La menace de terrorisme est dorénavant plus complexe et diffuse. Maintenant plus que jamais, un individu radical ou un groupe d'extrémistes motivés ayant accès à la technologie peut causer d'importants dommages au Canada à partir de milliers de kilomètres. Les menaces pour notre sécurité nationale ne s'arrêtent pas à nos frontières.
Le Service canadien du renseignement de sécurité doit avoir les outils requis pour enquêter sur les menaces pour la sécurité du Canada. Dans des décisions judiciaires récentes, les tribunaux ont invité le gouvernement à adopter une mesure législative visant à clarifier les pouvoirs du SCRS de prendre des mesures relatives aux menaces à l'étranger. Par conséquent, le gouvernement a l'intention de présenter une mesure législative visant à renforcer la capacité de mener des enquêtes sur les menaces à l'extérieur du Canada. Ces outils permettront, en fin de compte, au SCRS de mener des enquêtes à l'égard de terroristes possibles lorsqu'ils voyagent à l'étranger, ce qui signifie que ces personnes feront l'objet d'un suivi, d'une enquête et, finalement, d'une poursuite. Le gouvernement prendra également des mesures pour s'assurer que le SCRS peut protéger l'identité de leurs sources. Ces mesures font état de l'engagement continu du gouvernement à prendre les mesures nécessaires permises par la loi pour empêcher les terroristes de réaliser des attaques violentes contre les Canadiens au pays.

    Dans sa Stratégie antiterroriste, le gouvernement du Canada établit sa réponse au terrorisme à l'aide de quatre éléments clés – empêcher, déceler, priver et intervenir – pour lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes, y compris le phénomène des extrémistes qui voyagent et qui reviennent au pays.
    Bien que les chiffres fluctuants, dès 2014 le gouvernement était au fait que 130 personnes avec des liens au Canada étaient à l'étranger et étaient soupçonnées de mener des activités liées au terrorisme.
    Entrée en vigueur en mai 2013, la Loi sur la lutte contre le terrorisme a érigé en infraction le fait de quitter ou de tenter de quitter le Canada dans le but de commettre certaines infractions terroristes à l'étranger.
    Les activités des organismes du renseignement du Canada sont exercées en respectant la portée du droit canadien.

« Le gouvernement demeure engagé à assurer la sécurité des Canadiens et à protéger les frontières. Le terrorisme demeure la principale menace pour la sécurité du Canada. Les conflits mondiaux, en particulier les actes de violence barbares perpétrés par le censé État islamique de l'Iraq et du Levant (EIIL), nous rappellent notre obligation d'aborder cette menace. C'est pourquoi notre gouvernement mettra à jour la Loi sur le SCRSafin de permettre à notre service du renseignement de sécurité de mieux fonctionner et d'enquêter sur les menaces pour la sécurité nationale du Canada provenant d'au-delà de nos frontières. Nous continuerons de nous assurer que ceux qui risquent leur vie pour assurer la sécurité des Canadiens ont les outils et les ressources nécessaires pour exécuter leurs tâches. »

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