Les nouvelles

de Ana Maria Surugiu

Plus de 1 000 super visas délivrés chaque mois

Plus de 15 000 super visas pour parents et grands-parents ont été délivrés depuis le lancement du programme en décembre 2011, a annoncé le ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney.
« Le super visa pour parents et grands-parents apporte une flexibilité aux familles et sa popularité est manifestement en hausse », a déclaré le ministre Kenney. « Notre gouvernement a à cœur la réunification des familles. Je suis heureux de constater que les parents et grands-parents sont de plus en plus nombreux à tirer profit de la possibilité de passer de plus longues périodes de temps avec leurs êtres chers au Canada. »
Avec plus de 1 000 super visas délivrés chaque mois, le taux d'approbation, qui est de 86 %, demeure élevé.
Le super visa pour parents et grands-parents – un visa pour entrées multiples valide pour une période pouvant aller jusqu'à 10 ans – permet aux parents et grands-parents d'effectuer des séjours au Canada d'une durée maximale de deux ans à la fois. Les parents et grands-parents ont ainsi la liberté de faire des allers-retours entre le Canada et leur pays sans être soumis à de longues périodes d'attente.
Le processus à suivre pour obtenir un super visa pour parents et grands-parents est très simple. Le demandeur doit faire la preuve que l'enfant ou le petit-enfant qui l'accueillera gagne un niveau de revenu minimal, faire la preuve qu'il a souscrit une assurance médicale complète auprès d'un assureur canadien et se soumettre à l'examen médical aux fins d'immigration. Près de 99 % des demandeurs de super visa qui ont répondu à ces exigences ont également répondu à tous les autres critères d'admissibilité habituels.
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Le Gouvernement  du Canada prend de mesures pour venir en aide aux victimes d'actes criminels

L'honorable Rob Nicholson, C.P., c.r., député de Niagara Falls, ministre de la Justice et procureur général du Canada a annoncé un financement de 1,2 million de dollars sur une période de trois ans au Centre d'expertise Marie-Vincent, de Montréal, pour la mise en œuvre de projets d'aide aux victimes de violence sexuelle. Le financement provient du ministère de la Justice du Canada et de Condition féminine Canada.
« Notre gouvernement garde le cap sur son engagement de protéger les Canadiennes et les Canadiens de façon à ce que nos collectivités soient des endroits sécuritaires pour vivre, travailler et élever une famille, a déclaré le ministre Nicholson. Grâce à ces projets, les victimes et leur famille auront accès à des programmes et à des services de première qualité. »
Les fonds seront affectés de la manière suivante :
Le Centre recevra 350 000 $ du ministère de la Justice du Canada pour offrir des services accrus et améliorés aux jeunes enfants de Montréal et des environs qui sont victimes de violence sexuelle.
Le Centre recevra 223 905 $ de Condition féminine Canada pour aider les femmes dont les filles ont été victimisées.
Le Centre recevra 630 074 $ du gouvernement du Canada (dont 380 074 $ de Condition féminine Canada et 250 000 $ du ministère de la Justice) pour renforcer les connaissances des fournisseurs de services aux Autochtones, afin qu'ils puissent mieux s'attaquer au problème des agressions sexuelles commises à l'endroit des filles.
« Notre gouvernement prend des mesures pour mettre fin à la violence faite aux enfants partout au Canada, a déclaré l'honorable Rona Ambrose, ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et ministre de la Condition féminine. Nous sommes fiers d'appuyer des projets comme ceux ci, qui viennent en aide aux enfants victimes de violence sexuelle et à leur famille. »
« Compte tenu des nombreux besoins des jeunes victimes d'une agression sexuelle, nous accueillons favorablement toutes les sources de financement pouvant leur venir en aide », a déclaré Lucie Joyal, directrice générale du Centre d'expertise Marie-Vincent.
Le financement accordé par le ministère de la Justice provient du Fonds d'aide aux victimes. Ces sommes sont accessibles aux provinces, aux territoires et aux organismes non gouvernementaux dont les programmes et les services permettent aux victimes d'actes criminels de se faire entendre plus efficacement dans le système de justice pénale. Au cours des six dernières années, le gouvernement du Canada a investi plus de 90 millions de dollars dans des initiatives d'aide aux victimes d'actes criminels, notamment en finançant des programmes provinciaux et territoriaux.
Depuis 2007, Condition féminine Canada a approuvé, dans le cadre du Programme de promotion de la femme, l'affectation de plus de 54 millions de dollars à des projets axés sur la lutte contre la violence faite aux femmes et aux filles. L'appui apporté par le gouvernement à des projets communautaires a presque doublé depuis 2006-2007, passant de 10,8 millions de dollars à près de 19 millions de dollars, un niveau sans précédent.
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Déclaration du Premier ministre du Canada

Le Premier ministre Stephen Harper a fait la déclaration suivante au sujet de la démission du Pape Benoît XVI:
« Laureen et moi avons été stupéfaits tôt ce matin en apprenant que la santé déclinante de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI l'avait incité à renoncer à ses fonctions.
« Sa Sainteté a consacré sa vie à servir Dieu et sa foi. Il a été un fidèle dirigeant, et il manquera à tous.
« Le Pape Benoît, un intellectuel et un théologien réputé, occupera toujours une place spéciale dans le cœur des Canadiens. En effet, c'est durant son pontificat que deux des nôtres, le Saint Frère André Bessette et Sainte Kateri Tekakwitha, ont été canonisés et que l'Archevêque Thomas Collins de Toronto a été élevé au rang de cardinal.
« En 2009, ma famille et moi avons eu l'honneur d'obtenir une audience avec cet homme profondément spirituel et d'écouter ses paroles de foi, d'espoir et de charité. Laureen et moi nous joignons à tous les Canadiens pour souhaiter au Pape Benoît tout le bien possible pour l'avenir. »
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Rendre le système d'octroi de l'asile du Canada plus rapide et plus juste.
Annonce de la deuxième liste des pays d'origine désignés

Le ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, a annoncé que la liste des pays d'origine désignés (POD) comprendra huit autres pays.
Dans le cadre des améliorations apportées au système d'octroi de l'asile du Canada qui sont entrées en vigueur le 15 décembre 2012, la Loi visant à protéger le système d'immigration du Canada comprenait le pouvoir de désigner des pays comme pays d'origine désignés (POD) – des pays démocratiques qui offrent une protection de l'État, disposent de droits de la personne et d'organisations de la société civile et sont habituellement non sources de réfugiés.
« L'accélération du traitement des demandes d'asile venant de pays généralement sûrs est une composante importante du nouveau système d'octroi de l'asile du Canada, un système qui est plus rapide et plus juste », a déclaré le ministre Kenney. « Le nouveau système permet d'offrir plus rapidement une protection aux réfugiés authentiques, tout en permettant de renvoyer plus rapidement du Canada les personnes dont la demande d'asile a fait l'objet d'un refus. »
La deuxième liste des pays d'origine désignés comprend les pays suivants :
    le Mexique; Israël (excluant Gaza et la Cisjordanie); le Japon; la Norvège;
    l'Islande; la Nouvelle-Zélande; l'Australie; la Suisse.
À la suite de la désignation de ces huit pays, à compter du 15 février 2013, la liste des POD, qui comprend la plupart des pays de l'Union européenne, la Croatie et les États-Unis, comptera maintenant 35 pays.
Dans le cadre du nouveau système d'octroi de l'asile, tous les demandeurs d'asile admissibles venant d'un pays d'origine désigné continueront d'obtenir une audience complète et équitable fondée sur les mérites de leur demande devant la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), un organisme quasi judiciaire indépendant, dans un délai de 30 à 45 jours. Les demandeurs d'asile des autres pays obtiendront une audience dans un délai de 60 jours. Les demandeurs d'asile déboutés venant d'un pays d'origine désigné peuvent encore interjeter appel en demandant le contrôle judiciaire d'une décision défavorable à la Cour fédérale; toutefois, ils n'ont pas accès à la nouvelle Section d'appel des réfugiés à la CISR.
Pour faire l'objet d'un examen en vue d'une désignation, un pays doit répondre à des critères objectifs liés au nombre de demandes d'asile traitées que le Canada a reçues de ce pays. Pour les pays où 30 demandes d'asile ou plus ont été présentées pendant une période de 12 mois consécutifs au cours des trois années précédant la désignation, on utilise les critères quantitatifs. Il faut qu'au moins 60 % des demandes d'asile venant du pays en question aient fait l'objet d'un retrait ou d'un abandon, ou qu'au moins 75 % des demandes d'asile venant de ce pays aient fait l'objet d'un retrait, d'un abandon ou d'un refus à la CISR.
Dans le cas de pays présentant un faible nombre de demandes d'asile (c.-à-d. aucune période de 12 mois consécutifs pendant laquelle 30 demandes d'asile ou plus ont été traitées, au cours des trois années précédant la désignation), on utilise des critères objectifs qualitatifs, notamment l'existence d'un système judiciaire indépendant, la reconnaissance des libertés et des droits démocratiques de base, et l'existence d'organisations de la société civile.
De nombreuses démocraties développées ont recours à un mécanisme similaire pour accélérer le traitement des demandes d'asile présentées par les ressortissants de pays généralement non sources de réfugiés. Parmi ces États, mentionnons le Royaume-Uni, l'Irlande, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, la Suisse, la Belgique et la Finlande. La plupart des pays de l'Union européenne (UE) ont également accéléré le traitement de ce type de demandes pour les ressortissants des autres États membres de l'UE.
Le haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, a reconnu qu'« il existe en effet des pays d'origine sûrs et des pays où il est convenable de présumer que les demandes d'asile faites par leurs ressortissants ne seront probablement pas aussi fondées que celles de ressortissants d'autres pays ». Il a également reconnu la légitimité de procéder à un traitement accéléré des demandes d'asile de ressortissants de ces pays normalement sûrs.
Grâce à la Loi visant à protéger le système d'immigration du Canada, on s'attend à ce que les provinces et les territoires réalisent des économies d'au moins 1,6 milliard de dollars sur cinq ans en coûts liés à l'aide sociale et à l'éducation.
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La plupart des Canadiens reconnaissent qu'il existe dans le monde des endroits où une personne est moins susceptible qu'ailleurs d'être victime de persécution. Or, beaucoup de ressortissants de ces endroits présentent tout de même des demandes d'asile au Canada, à l'issue desquelles on constate qu'ils n'ont pas besoin de la protection du Canada.
Nous gaspillons trop de temps et de ressources à traiter ces demandes d'asile non fondées.
Les pays d'origine désignés (POD) sont des pays qui ne produisent habituellement pas de réfugiés, qui respectent les droits de la personne et offrent la protection de l'État.
L'objectif de la politique sur les POD est de prévenir l'abus du système de protection des réfugiés par des personnes provenant de pays qui sont généralement considérés comme sûrs. Les demandeurs d'asile des POD verront leur demande traitée plus rapidement, afin que ceux qui en ont besoin obtiennent rapidement la protection du Canada et que ceux qui présentent des demandes non justifiées soient renvoyés rapidement grâce à un traitement accéléré.
Les audiences au sujet de ces demandes devraient se tenir au plus tard 30 à 45 jours après la date à laquelle la demande a été déférée à la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), au lieu de 60 jours pour les autres demandeurs d'asile. Les demandeurs déboutés en provenance d'un POD n'auront pas accès à la Section d'appel des réfugiés et ne pourront pas présenter de demande pour obtenir un permis de travail à leur arrivée au Canada.
Tous les demandeurs d'asile admissibles, y compris ceux en provenance d'un POD, continueront à avoir droit à une audience devant la Commission de l'immigration et du statut de réfugié (CISR).
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20 000 diplômés dans le cadre du programme d'orientation à l'étranger

Grâce au Programme canadien d'intégration des immigrants, plus de 20 000 personnes sont arrivées au Canada mieux préparées pour l'entrée sur le marché du travail, a annoncé Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme.
« "Le gouvernement du Canada se fait un devoir d'aider les nouveaux arrivants à réussir" », a indiqué aujourd'hui le ministre Kenney dans le cadre d'une activité organisée pour célébrer les diplômés. « "En permettant aux immigrants de mieux savoir à quoi s'attendre avant leur arrivée au Canada, nous pouvons les aider à contribuer pleinement et plus rapidement à la croissance économique et à la prospérité à long terme du Canada." »
Le Programme canadien d'intégration des immigrants (PCII), qui est financé par Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) depuis 2010, est géré par l'Association des collèges communautaires du Canada (ACCC). Il offre des services aux nouveaux arrivants de jusqu'à 25 pays par le biais de bureaux situés aux Philippines, en Chine, en Inde et au Royaume-Uni. Il prépare les travailleurs qualifiés du volet fédéral et les candidats des provinces à l'entrée sur le marché du travail canadien alors qu'ils se trouvent encore dans leur pays d'origine.
Une évaluation menée récemment a révélé que 91 % des participants sont tout à fait d'accord avec l'affirmation selon laquelle les services offerts dans le cadre du PCII sont utiles, tandis que 99 % des participants sont d'accord avec l'affirmation selon laquelle les services leur ont permis de mieux comprendre le processus pour trouver un emploi approprié au Canada.
« "Ce programme élimine le flou pour les nouveaux immigrants en leur fournissant les renseignements essentiels et les outils nécessaires pour vivre, travailler et établir des liens au Canada" », a déclaré James Knight, président de l'ACCC. « "Les employeurs qui tentent de répondre à la demande croissante de travailleurs qualifiés en bénéficient également." »
Les séances d'orientation portent principalement sur la reconnaissance des titres de compétences, sur le marché du travail et sur les principes fondamentaux de l'établissement au Canada; elles comprennent aussi des séances de consultation individuelles afin de permettre aux participants d'élaborer un plan d'action personnel. Les immigrants sont aiguillés vers des collèges ou des organismes offrant des services aux immigrants dans leur province de destination, et reçoivent de l'information sur les mesures de soutien relatives au marché du travail et à l'établissement depuis leur pays d'origine. Ils sont également aiguillés vers des employeurs et des organismes de réglementation dans leur domaine.
Depuis 2010, CIC a investi 15 millions de dollars dans le Programme canadien d'intégration des immigrants.

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