Les nouvelles

Ana-Maria Surugiu


Le gouvernement Harper investit dans les universités

Sept universités du Sud de l'Ontario utiliseront bientôt une infrastructure d'informatique dématérialisée à haute performance pour la recherche visant à résoudre les problèmes les plus complexes au monde, dont ceux liés à la gestion des ressources, à l'infrastructure urbaine et aux troubles neurologiques; et cela, grâce à un investissement du gouvernement du Canada pouvant atteindre 20 millions de dollars. L'annonce en a été faite aujourd'hui par l'honorable Gary Goodyear, ministre d'État responsable de l'Agence fédérale de développement économique pour le Sud de l'Ontario (FedDev Ontario), en compagnie de Patrick Brown, le député fédéral de Barrie.
«Notre gouvernement mise sur les forces de notre région afin de soutenir l'avancement des sciences et de la technologie et d'aider à créer des emplois à valeur ajoutée, a déclaré le ministre Goodyear. Nous sommes fiers d'investir dans une infrastructure de superinformatique qui placera le Sud de l'Ontario à l'avant-garde de la recherche-développement dans des domaines qui sont non seulement d'une importance capitale pour nos collectivités, mais qui s'avèrent également très prometteurs du point de vue commercial.»
Dans le cadre de son Initiative pour la prospérité, FedDev Ontario fournit un investissement pouvant aller jusqu'à 20 millions de dollars en vue de soutenir une nouvelle plateforme collaborative en matière de recherche et d'innovation dans le Sud de l'Ontario, qui rassemble un consortium de sept universités et un partenaire chef de fil de l'industrie, IBM.
 La plateforme devrait permettre d'accroître la compétitivité du Canada dans l'économie mondiale en offrant au Sud de l'Ontario de nouvelles compétences spécialisées en gestion et en analyse des données, en génie logiciel et en production. Cela permettra aux collectivités de l'ensemble de la région et du pays de tirer parti des nouvelles possibilités et de la diversification sur le plan économique.
L'investissement annoncé aujourd'hui soutient le programme des sciences, de la technologie et de l'innovation du gouvernement du Canada, qui se concentre sur l'augmentation de la productivité du pays, la création d'emplois, l'accroissement de l'économie et la prospérité à long terme.
Créée en 2009, FedDev Ontario soutient l'économie du Sud de l'Ontario en misant sur les forces de la région et en créant des possibilités d'emplois et de croissance économique. L'Agence a lancé une série d'initiatives pour créer un Avantage du Sud de l'Ontario et pour que la région puisse soutenir la vive concurrence sur le marché mondial. Ces initiatives visent à favoriser l'établissement de partenariats et soutiennent des projets qui aident les entreprises et les collectivités de la région à devenir plus concurrentielles, plus novatrices et plus diversifiées. Pour en apprendre davantage, veuillez consulter www.feddevontario.gc.ca

Ottawa crée un nouveau programme d'immigration pour les travailleurs qualifiés



Le gouvernement fédéral a annoncé mardi la mise en place d'un nouveau programme d'immigration pour permettre aux personnes exerçant des métiers qualifiés d'arriver au Canada plus rapidement.
Le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, a expliqué que le programme, qui cible la main-d'oeuvre dans les domaines de la construction, des ressources naturelles et autres industries similaires, sera lancé plus tard cette année.
« Le gouvernement du Canada reconnaît que notre pays fait face à une grave pénurie dans certains métiers spécialisés. C'est pourquoi nous prenons des mesures concrètes pour remédier à ce problème au niveau national », a déclaré le ministre.
M. Kenney a précisé que ceux qui exercent ces métiers ne représentent qu'un petit pourcentage des immigrants qui arrivent au Canada en vertu du programme actuel de travailleurs qualifiés, ce qui est insuffisant pour répondre aux demandes de l'industrie.
Il a ajouté que les critères actuels d'admission au Canada ciblent davantage les professionnels, ce qui représente un désavantage pour les travailleurs qualifiés.
M. Kenney dit vouloir donner au système suffisamment de flexibilité pour permettre aux entreprises de dénicher les employés dont elles ont besoin.
Ces changements s'inscrivent dans le cadre plus large de réformes d'immigration détaillées dans le budget fédéral du 29 mars dernier.

Le ministre Kenney félicite l'ASFC pour son enquête sur la fraude en matière d'immigration

Le ministre de la Citoyenneté de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, a témoigné toute sa gratitude aujourd'hui à l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) pour les efforts continus déployés dans le cadre de l'enquête sur la fraude au sein du système d'immigration du Canada.
L'ASFC a lancé deux mandats d'arrêt à Halifax, en Nouvelle-Écosse, contre un consultant en immigration et deux de ses employés, car ils sont présumés avoir conseillé à certaines personnes de commettre une fraude visant la résidence.
« Je félicite l'ASFC pour son travail exceptionnel dans le cadre de cette enquête d'envergure, a affirmé le ministre Kenney. La citoyenneté canadienne n'est pas à vendre. J'invite toute personne possédant de l'information concernant une fraude en matière d'immigration à la signaler aux autorités compétentes. »
Les trois individus sont inculpés en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés et sont accusés d'avoir conseillé et aidé des ressortissants étrangers à conserver, par des moyens frauduleux, leur statut de résident permanent au Canada ou à faire de fausses assertions pour obtenir la citoyenneté canadienne. Des mandats ont été lancés, et bien que ces personnes soient actuellement à l'extérieur du pays, elles seront arrêtées à leur retour au pays.
« Les consultants sans scrupules rendent leurs victimes misérables, et tous les niveaux de gouvernement et les organismes d'applications de la loi doivent continuer à travailler avec diligence pour veiller à ce que ceux qui commettent des fraudes soient arrêtés et punis, a ajouté le ministre Kenney. Notre gouvernement a présenté et fait approuver le projet de loi C-35, qui sévit contre les consultants véreux et augmente les peines et les amendes imposées. »
Le projet de loi C-35, qui est entré en vigueur en juin dernier, interdit également à toute personne autre qu'un représentant accrédité de mener des activités, moyennant des frais ou d'autres formes de paiement, à n'importe quelle étape de la présentation de la demande ou de la procédure d'immigration. Il permet d'augmenter les peines et les amendes imposées en cas de représentation non autorisée et permet au gouvernement de jouer un plus grand rôle dans la surveillance en vue d'améliorer la réglementation des consultants en immigration.
Dans le cadre du processus de citoyenneté, les cas impliquant une fausse assertion, une fraude ou la dissimulation intentionnelle de faits essentiels doivent être renvoyés à la ligne de dénonciation de la fraude en matière de citoyenneté au Télécentre de CIC, au 1-888-242-2100 (au Canada seulement, de 7 h à 19 h, heure de l'Est, du lundi au vendredi). Les personnes à l'étranger peuvent communiquer avec le bureau canadien des visas le plus près. On peut aussi signaler les cas de fraude par courriel à l'adresse suivante : Fraude-de-citoyennete@cic.gc.ca.
Les autres types de fraude liée à l'immigration doivent être signalés à la Ligne sans frais de surveillance frontalière de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), au 1-888-502-9060. L'ASFC est responsable de l'application des dispositions de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés.

Super visa pour parents et grands-parents : un grand succès
Le taux d'approbation des demandes de super visa atteint maintenant 83 %

Le ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, a annoncé aujourd'hui que plus de 3 500 demandes de super visa pour parents et grands-parents ont été approuvées depuis le lancement du super visa le 1er décembre 2011, avec un taux d'approbation de 83 %.
« Le super visa pour parents et grands-parents connaît un vif succès, a déclaré le ministre Kenney. Notre gouvernement est résolu à assurer la réunification des familles. Je suis heureux de constater que le programme ne cesse de croître et qu'un nombre accru de parents et de grands-parents admissibles ont la chance de passer plus de temps au Canada avec les personnes qui leur sont chères. »
Le processus à suivre pour obtenir un super visa pour parents et grands-parents est très simple. Le demandeur doit faire la preuve que l'enfant ou le petit-enfant qui l'accueillera gagne un niveau de revenu minimal, faire la preuve qu'il a souscrit une assurance médicale complète auprès d'un assureur canadien et se soumettre à l'examen médical aux fins d'immigration. Quatre-vingt-dix-neuf pour cent des demandeurs de super visa qui satisfont à ces exigences satisfont également à toutes les autres exigences relatives à l'admissibilité auxquelles doivent satisfaire tous les demandeurs de visa.
Au moment de lancer le super visa pour parents et grands-parents, Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) s'était engagé à délivrer un super visa dans un délai moyen de huit semaines après la présentation de la demande. En date du 13 mai, CIC respectait toujours cet engagement.

Accès à la justice en français dans les communautés francophones en situation minoritaire

L'honorable Claudette Tardif, sénatrice de l'Alberta, s'est prononcée aujourd'hui au Sénat du Canada sur la question de l'accès à la justice en français aux membres des communautés francophones en situation minoritaire.
Selon la sénatrice Tardif, en dépit du fait que l'accès à la justice dans les deux langues officielles du Canada est un droit fondamental qui est reconnu par la Constitution, par la Charte canadienne des droits et libertés, par nos lois et par la jurisprudence, il existe encore trop d'obstacles et de lacunes qui rendent problématique un accès équitable à la justice en français.
« À mon avis, puisque nos droits linguistiques sont reconnus sur le plan juridique, les justiciables auraient le droit d'être compris en français devant le tribunal ; le droit d'avoir un représentant de la Couronne qui parle français ; le droit d'avoir des transcriptions judiciaires qui reflètent les propos prononcés en français ; et le droit de disposer de ressources juridiques et judicaires en français ».
La sénatrice Tardif a relevé plusieurs obstacles au respect et à l'application des droits linguistiques des justiciables, dont la nomination d'un nombre insuffisant de juges bilingues, un manque flagrant de personnel et de ressources bilingues, certaines perceptions qui laissent croire que procéder en français occasionnerait des désavantages, et l'absence d'une véritable politique d'offre active de services judiciaires et juridiques dans les deux langues officielles dans la majorité des provinces et territoires.
La sénatrice Tardif a également fait appel aux gouvernements fédéral et provinciaux pour qu'ils démontrent une plus grande volonté politique afin d'améliorer l'accès à la justice en français.
« À la lumière de nombreux obstacles qui rendent l'accès à la justice en français déficient dans la majorité des provinces, il est urgent qu'une approche concertée s'établisse entre tous les intervenants. Des pas de géant restent à faire en vue de remédier à cette injustice ».

Les défis de la famille immigrante : Perspectives de soutien pour éviter l'exclusion



La Société de recherche en orientation humaine (SROH) organisait le 9 mai dernier la première d'une série de conférences sur ce thème avec la intervenante auprès de la famille et de la jeunesse Micheline Létourneau, également directrice de la revue Psychologie préventive et ancienne présidente de la SROH. Les autres conférences sur ce thème sont prévues pour l'automne 2012 en Outaouais et en Estrie.
Cette conférence s'inscrivait dans l'optique de la vision d'avenir de la SROH qui s'inspire depuis ses débuts des travaux de son fondateur, feu Moncef Guitouni, qui a apporté un éclairage particulier sur la dynamique interculturelle en différenciant l'identité humaine de l'identité culturelle. Cette distinction permet d'établir un rapport avec la personne à partir des dénominateurs communs qui nous caractérisent comme humain tout en privilégiant comme passerelle de compréhension l'intelligence émotionnelle.
Même si la dimension migratoire semble de nos jours revêtir essentiellement un impératif économique, ce discours masque en réalité plusieurs dimensions humaines et sociales qui façonnent l'avenir des familles, des jeunes et de la société d'accueil elle-même.
Dans son exposé, Micheline Létourneau a mis en évidence quelques éléments incontournables à partir de cas réels illustrant :
    L'importance du réseau familial et l'impact de la rupture en contexte migratoire avec notamment la famille élargie.
    La conception des rapports homme/femme, un domaine dans lequel le Québec se distingue
    L'existence de liens filiaux et affectifs qui transcendent les aspects culturels extérieurs qui peuvent induire l'intervenant en erreur s'il se contente d'une lecture sommaire ou de premier niveau.
Dans une intervention interculturelle, il est essentiel de créer les conditions pouvant susciter une ouverture au dialogue; l'identification des différences; la reconnaissance des ressemblances; la compréhension des assises de la culture; et le rapprochement sur le plan de l'identité humaine.
Les habilités à développer au niveau de l'intervenant suppose une conscience de soi; la confiance en soi; un intérêt pour découvrir l'autre; et accepter la rencontre avec la différence. S'ajoute à ces dimensions, la prise de conscience et la neutralisation des éléments d'ethnocentrisme susceptibles d'être inconsciemment présents dans notre esprit en raison notamment des stéréotypes et des amalgames qui sous-tendent les images qui sont véhiculés par les médias (anciens et nouveaux) et qui nous influencent au quotidien.
Le débat engagé autour de ces thèmes a démontré que l'arrimage entre Québécois et territoire québécois n'était pas toujours clair. Certains immigrants se retrouvant aujourd'hui au Québec ignoraient tout de l'existence du fait français sur notre territoire. La culture et les valeurs qui animent les institutions d'ici demeurent inconnues avant leur arrivée, ce qui retarde leur intégration. Inversement, les Québécois sont souvent frileux par rapport à l'étranger, par complexe ou par ignorance.
Le souhait fut exprimé à quelques reprises quant à l'importance pour les Québécois de se réapproprier de leur histoire, afin de la connaître, de la valoriser tout en s'ouvrant à l'autre pour mettre en commun leur expérience humaine pour construire un avenir de qualité ou le vivre ensemble se conjuguerait avec le bonheur individuel et familial.

P. Luc Dupont
Président
Société de recherche en orientation humaine

Valorisation Jeunesse - Place à la relève 2012



La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Kathleen Weil, la responsable des communautés d'origines diverses et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal, Mme Mary Deros, et la directrice générale d'Intégration Jeunesse du Québec, Mme Sylvie Baillargeon, ont lancé aujourd'hui la quatrième édition de Valorisation Jeunesse – Place à la relève. Il s'agit d'une initiative qui, depuis 2009, permet à 600 jeunes, plus particulièrement ceux issus de l'immigration et des minorités visibles, d'occuper un emploi d'été formateur et valorisant. Le lancement s'est déroulé dans les studios du réseau de télévision V, une des nouvelles entreprises qui embaucheront des jeunes dans le cadre de cette nouvelle édition. La réalisation de Valorisation Jeunesse – Place à la relève est une collaboration du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, de la Ville de Montréal, du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale, du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire.
« Chaque année, les jeunes participants prennent conscience de leurs talents et surtout du fait qu'ils sont appréciés des employeurs. Je remercie sincèrement tous les employeurs participant, dont les nouvelles entreprises, comme le réseau de télévision V, qui s'engagent dans Place à la relève et donnent une première chance à ces jeunes motivés et ambitieux », a souligné la ministre Kathleen Weil.
« L'intégration des jeunes de toutes origines est plus que jamais essentielle dans un contexte de rareté de main-d'œuvre grandissante. C'est pourquoi Emploi-Québec soutient le projet Valorisation jeunesse – Place à la relève qui représente une initiative intéressante pour leur permettre de franchir les premiers pas vers leur future carrière », a tenu à mentionner Mme Julie Boulet, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.
« En plus de produire un effet levier en matière de développement socio-économique culturel et social pour la métropole, le programme Place à la relève contribue activement à l'émergence d'une ville d'inclusion sociale dans un contexte de diversité », a ajouté le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, M. Laurent Lessard.
Provenant de cinq commissions scolaires de Montréal, ces jeunes, âgés entre 16 et 18 ans, souvent issus des quartiers défavorisés, ont été sélectionnés pour leur réussite scolaire et leur motivation. Durant sept semaines, ils seront accueillis, conseillés et formés dans des entreprises et des organismes municipaux, gouvernementaux et communautaires de différents secteurs d'activités.
« Ce projet permet aux entreprises d'avoir des employés motivés pendant la période estivale et de contribuer ainsi au développement économique de la Métropole. Cette expérience de travail permettra aux jeunes des écoles montréalaises de se bâtir des réseaux pour l'avenir, tout en les encourageant à la persévérance scolaire », a déclaré Mme Mary Deros, responsable des communautés d'origines diverses et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal.
« Les jeunes représentent notre avenir et nous devons les outiller dès maintenant. Nous sommes là pour les accompagner dans ce premier emploi. Aux employeurs, nous offrons aussi des conseils sur la diversité culturelle. Nous devons nous occuper ensemble de la relève, et j'invite les entreprises à participer à Place à la Relève », a indiqué Mme Sylvie Baillargeon, directrice de l'organisme Intégration Jeunesse du Québec.
C'est Intégration Jeunesse du Québec qui s'occupera, pour les trois prochaines années, de la mise en œuvre de l'ensemble des activités de Place à la relève. L'organisme a été sélectionné par le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles à la suite d'un appel d'offres public et retenu en raison de sa compréhension du programme et de sa capacité à mobiliser le secteur privé. « Nous voulons aider les jeunes à prendre leur place et à devenir des citoyens actifs. L'engagement des employeurs et des entreprises est très important. Avec Place à la relève, ils peuvent offrir une première expérience de travail à un jeune du secondaire et contribuer ainsi à lui ouvrir une première porte vers une vie professionnelle active », a conclu la ministre Kathleen Weil.
valorisationjeunesse@ijq.qc.ca.

Défi Montréal – Intégration en emploi des personnes immigrantes



La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Kathleen Weil, a dévoilé aujourd'hui les six projets retenus cette année dans le cadre de Défi Montréal. Elle était accompagnée, pour l'occasion, du président du Conseil régional des partenaires du marché du travail, M. Gaétan Châteauneuf. S'échelonnant sur deux ans, la réalisation de ces projets permettra de concevoir des outils qui faciliteront la reconnaissance des compétences des personnes immigrantes dans les secteurs de l'administration, des technologies de l'information et des communications, de l'aéronautique, des biotechnologies et de l'industrie pharmaceutique.
« Les immigrantes et immigrants arrivent au Québec avec des connaissances et des expériences acquises dans leur pays d'origine, mais qui sont parfois difficiles à évaluer par les employeurs d'ici. Les outils élaborés dans le cadre de ces projets aideront les employeurs à évaluer les compétences et faciliteront l'intégration en emploi de ces personnes », a déclaré la ministre Kathleen Weil.
Les six projets, qui ont obtenu du Ministère un financement total de 735 000 $, visent la reconnaissance des compétences des personnes dont la profession ou le métier n'est pas réglementé par un ordre professionnel, soit environ 85 % de la main-d'oeuvre immigrante admise au Québec. À la fin des projets, les outils d'évaluation des compétences pourront être mis à la disposition d'un plus grand nombre d'employeurs. Comme dans les années antérieures, les nouveaux arrivants, les femmes immigrantes et les personnes d'origine maghrébine ou issues de communautés visibles sont les clientèles prioritaires de Défi Montréal. Enfin, plus d'une centaine d'employeurs participeront activement aux projets.
Depuis sa création en 2009, Défi Montréal a des retombées notables : « C'est un laboratoire de mobilisation et d'actions novatrices qui contribue à l'intégration de la population immigrante et nous en sommes fiers », a tenu à rappeler la ministre. En effet, les projets de Défi Montréal, qui ont permis à plus de 1 200 personnes de trouver un emploi ou de cheminer pour en obtenir un, ont attiré plus de 1 000 entreprises. Ces projets permettent d'expérimenter de nouvelles façons de faire afin d'apporter des changements qui répondent aux besoins des personnes immigrantes, des organismes et des entreprises.
Défi Montréal est réalisé en collaboration avec Emploi-Québec et la Conférence régionale des élus de Montréal.
Renseignements sur les projets de Défi Montréal : www.micc.gouv.qc.ca/defimontreal.

Favoriser l'intégration des femmes immigrantes

La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Kathleen Weil, a dévoilé ce matin les projets sélectionnés à la suite de l'appel de propositions du Programme Action diversité. Cette année, le thème du programme est Pour réduire les inégalités vécues par les femmes immigrantes et des minorités ethnoculturelles : une concertation améliorée, des outils adaptés et des pratiques novatrices. Au total, 17 projets bénéficieront d'une aide financière d'un million de dollars sur deux ans pour la réalisation d'actions concrètes et structurantes visant à soutenir les Québécoises issues de l'immigration dans l'atteinte de leur autonomie et de leur pleine participation à la société.
« Afin d'agir en cohérence avec les objectifs du gouvernement de favoriser la participation de tous à l'essor du Québec, nous avons choisi de faire de la diversité et de l'égalité des sexes des leviers de notre développement collectif. En misant sur nos forces, nous en sortons gagnants! L'annonce d'aujourd'hui confirme et concrétise nos engagements en matière d'égalité des sexes, de participation à la vie sociale, économique et démocratique et de lutte contre la discrimination, particulièrement la discrimination croisée », a déclaré la ministre Kathleen Weil à l'occasion du dévoilement des projets.
Des projets novateurs qui s'appuient sur le partenariat
Dans la foulée des États généraux sur la situation des femmes immigrées et racisées au Québec, qui se sont tenus en janvier dernier à Montréal, le Programme Action diversité a donné priorité aux interventions auprès des femmes immigrantes en partenariat avec les organismes communautaires.
Dans la région de Montréal, cinq projets cibleront les arrondissements Villeray-Saint-Michel–Parc-Extension, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Rosemont–Petite-Patrie et Centre-Sud. Ces projets visent, entre autres, à briser l'isolement des femmes immigrantes, à faciliter leur démarche d'intégration, à combattre la discrimination à leur endroit et à favoriser leur participation à la vie sociale, démocratique et économique.
Au total, onze projets seront déployés dans plusieurs régions : Montérégie, Chaudière-Appalaches, Capitale-Nationale, Estrie, Centre-du-Québec, Lanaudière, Laval et l'Outaouais. Leur réalisation sera assurée par des organismes bien au fait des forces vives de leur milieu.
Un projet d'envergure nationale sera mené, dans huit régions du Québec, par la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes en collaboration avec sept organismes oeuvrant auprès des personnes immigrantes. Le projet permettra d'outiller les organismes qui interviennent auprès des personnes immigrantes et ceux du mouvement des femmes pour les aider à comprendre les
réalités et les besoins spécifiques des femmes issues de l'immigration de même que les enjeux qui les touchent. Parmi les activités prévues, mentionnons l'élaboration d'un guide d'information et de formation qui sera diffusé auprès des intervenantes des organismes visés et la mise en place de huit comités regroupant des femmes de toutes origines. Ces activités ont pour but de favoriser l'autonomie et l'égalité des femmes issues de l'immigration ainsi que leur intégration et leur participation active à la société québécoise.
« L'annonce d'aujourd'hui traduit la volonté du gouvernement d'assurer la pleine participation des femmes à la société québécoise. Les personnes immigrantes, et parmi elles les femmes, sont une richesse pour le Québec et notre développement est lié à leur apport », a conclu la ministre Kathleen Weil.
Rappelons que le Programme Action diversité est un programme d'aide financière à l'intention des organismes à but non lucratif. Il vise la réalisation de projets qui contribuent, de façon significative, à l'atteinte des objectifs du Ministère en matière de diversité.

7e édition du festival 24 heures de science

Du Nord du Québec à la Montérégie, de l'Outaouais à l'Abitibi-Témiscamingue et tout le long du fleuve Saint-Laurent, les 11 et 12 mai 2012 se tiendra la 7e édition du festival 24 heures de science. Plus de 300 activités sciences et techno sont proposées partout au Québec : conférences, excursions, visites de laboratoire, animations, cafés des sciences, défis… le public et les groupes scolaires sont invités à découvrir le monde fascinant des sciences, sans interruption pendant 24 heures. Il y en aura pour tous les goûts: des activités en écologie, santé, astronomie, chimie, arts et science et bien d'autres. L'évènement, reconnu par l'UNESCO, est organisé par Science pour tous, association fédérant les acteurs de la culture scientifique au Québec. En 2011, l'évènement a rassemblé plus de 20 000 participants autour de 260 activités tenues dans  58 villes au Québec.
Le site Internet du 24 heures de science est en ligne au : www.science24heures.com. Il donne accès au programme complet de l'événement et à un moteur de recherche très facile à utiliser pour repérer les activités par région, thématiques, plages horaires, etc. Il propose par ailleurs de participer à plusieurs concours.
Les porte-parole - Marie-Élaine Proulx, animatrice de l'émission Une pilule, une petite granule à Télé-Québec, est la nouvelle porte-parole de l'évènement. Communicatrice scientifique, elle est active dans les médias québécois depuis plus de 20 ans. Dominique Berteaux, Directeur du Groupe de recherche sur les environnements nordiques BORÉAS de l'université du Québec à Rimouski, de nouveau porte-parole de l'évènement déclare «Le 24 heures de science est un moment privilégié de rencontres entre le public et les scientifiques, un véritable échange entre des humains qui partagent une passion pour la connaissance».
Thème 2012: L'eau - Un sujet toujours d'actualité qui touche à de nombreuses problématiques, scientifiques, politiques, économiques. Le festival poursuit la sensibilisation amorcée par deux événements majeurs sur ce sujet: la journée mondiale de l'eau, le 22 mars 2012 à l'initiative de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et la semaine canadienne de l'eau tenue du 19 au 25 mars 2012.
300 activités captivantes - Parmi la programmation très variée du 24 heures de science, les étudiants de l'Université de Montréal proposent au public de vivre un «Marathon des sciences» : une dizaine de kiosques d'animations et des conférences évoquant divers sujets tels que les planètes extrasolaires ou la chimie et la cuisine. Le célèbre vulgarisateur Hubert Reeves y fera une intervention sur le thème «l'univers au fil de l'eau». Les curieux de Québec sont invités entre autre à un atelier sur le fonctionnement des fusées, au centre de démonstration en Science Physique. Au parc du Bic près de Rimouski, une sortie terrain est proposée dans les marais salés, avec les guides océanographes de l'ISMER et de Québec-Océan. La majorité des activités sont offertes gratuitement ou à prix modiques.
Un trait d'union entre la science et la société - À travers ce festival, Science pour tous souhaite favoriser la rencontre entre hercheurs et grand public, ainsi que renforcer l'intérêt des jeunes pour les sciences. La création récente de la Chaire de recherche sur l'intérêt des jeunes à l'égard des sciences et de la technologie par l'UQAM et l'université de Sherbrooke reflète cette préoccupation sociale. Ses représentants indiquent «De moins en moins de Québécois choisissent d'étudier en sciences et en technologie, malgré des perspectives d'emploi favorables et une demande croissante du marché. Pourtant, une relève abondante et compétente dans ce domaine est indispensable pour garantir la prospérité économique de la société».
Science pour tous - Organisme privé sans but lucratif, Science pour tous regroupe les acteurs de la culture scientifique et technique (CST). L'association fédère, les institutions, les associations, les centres de sciences, les acteurs du loisir scientifique et les médias. Au total, 250 acteurs à travers le Québec sont ainsi réunis. Depuis 1997, l'association promeut la culture scientifique, soutient les activités de ses partenaires et entretient le réseau des acteurs de la CST. Le 24 heures de science est l'événement phare de l'association. Les organisateurs d'activités sont variés: associations, musées, universités, laboratoire de recherche... La réussite de l'événement repose notamment sur une équipe bénévole très engagée. Le festival bénéficie de partenaires majeurs: le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE), le Conseil de recherche en science naturelles et en génie du Canada (CRSNG), l'Ordre des ingénieurs du Québec et de nombreux partenaires qui contribuent à faire connaître le 24 heures de science (médias scientifiques, universités, partenaires institutionnels).
Site du 24 heures de science : www.science24heures.com
Science pour tous : www.sciencepourtous.qc.ca

La ville de Montréal annonce son adhésion à l'UMQ

La Ville de Montréal est heureuse d'annoncer qu'elle réintégrera l'Union des municipalités du Québec (UMQ). Cet accord de principe adopté par le comité exécutif de Montréal permettra à l'administration montréalaise de travailler à l'avancement de nombreux dossiers communs entre les municipalités et de sensibiliser le Gouvernement du Québec quant à l'urgence de trouver des solutions pour assurer le développement des villes.
C'est d'ailleurs dans le cadre de l'Assemblée extraordinaire des membres de l'UMQ portant sur le livre blanc sur l'avenir des municipalités, qui s'est tenue ce matin à Gatineau, que le maire en a fait l'annonce.
«Montréal est la locomotive économique du Québec et la métropole de tous les Québécois. De la même façon, Montréal bénéficie du développement des villes et des régions du Québec. Alors, le temps est venu d'entreprendre un nouveau partenariat avec les municipalités pour relever nos défis communs. Que ce soit pour parler de la diversification des sources de revenus des villes, d'un nouveau pacte fiscal entre Québec et les municipalités ou pour discuter du financement et du développement des infrastructures de transports, nous avons tout avantage à travailler ensemble», a déclaré le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay.
La décision d'adhérer à l'UMQ prise par le Comité exécutif de la Ville de Montréal sera soumise au conseil municipal cet automne. Soulignons que la Ville de Montréal et l'UMQ collaborent déjà étroitement sur plusieurs dossiers spécifiques, notamment le partage des redevances liées à l'enfouissement des matières résiduelles, le partage des revenus du 911, la diversification des sources de revenu des villes et dans le cadre du programme de coopération municipale Haïti-Canada où elles contribuent à la reconstruction des villes haïtiennes les plus touchées par le séisme de janvier 2010.
Depuis sa fondation en 1919, l'UMQ représente les municipalités de toutes tailles dans toutes les régions du Québec. Elle a pour mission de promouvoir le rôle fondamental des municipalités dans le progrès social et économique de l'ensemble du territoire québécois et de soutenir ses membres dans la construction de milieux de vie démocratiques, innovants et compétitifs. Sa structure, qui regroupe ses membres en caucus d'affinité : municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole, est l'expression de toute la diversité et de la solidarité municipale québécoise. Ses membres comptent près de cinq millions de citoyennes et de citoyens qui représentent 80 % du territoire.

Montréal célèbre le 370e anniversaire de sa fondation

À l'occasion du 370e anniversaire de la fondation de Montréal, le maire M. Gérald Tremblay, a annoncé que le conseil municipal, lors d'une séance extraordinaire, a adopté une proclamation pour reconnaître officiellement à Jeanne Mance le titre de fondatrice de Montréal, à l'égal de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve. Participait à la cérémonie M. Didier Loiseau, maire de Langres, ville natale de Jeanne Mance.
« Peu de villes au monde peuvent s'enorgueillir d'avoir été fondées par une femme. En proclamant Jeanne Mance fondatrice de Montréal à l'égal de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, nous reconnaissons avec nos valeurs d'aujourd'hui, le rôle majeur qu'a joué Jeanne Mance dans l'édification de Ville-Marie, ce qui était impensable auparavant. Jeanne Mance est une femme d'exception dont la trajectoire humaine continuera encore longtemps à nous inspirer. C'est avec fierté que nous vivons aujourd'hui ce moment historique! », a déclaré le maire de Montréal.
Le rapport de M. Jacques Lacoursière ainsi qu'une vidéo relatant l'histoire de Jeanne Mance sont disponibles sur le portail de la Ville de Montréal à l'adresse suivante : ville.montreal.qc.ca/jeannemance.


Révoquer le statut bilingue anglophone de nombreuses institutions de santé et services sociaux

Par Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français

Plusieurs patients des hôpitaux montréalais Royal Victoria, Santa-Cabrini et St. Mary's ont dénoncés les services unilingues anglais dans plusieurs médias.
Depuis de nombreuses années, plusieurs organisations de défense du français ont dévoilé des cas semblables dans les hôpitaux qui détiennent le statut dit « bilingue » anglais-français en vertu de l'article 29.1 de la loi 101.
Ces institutions « bilingues » ont pris une expansion démesurée depuis 1993 avec la loi 86 de Claude Ryan. L'Office québécois de la langue française (OQLF) a alors perdu le pouvoir de révoquer le statut dit « bilingue », sauf si les organismes en font la demande.
La loi 101 était censée permettre à un hôpital d'avoir le statut « bilingue » anglais-français s'il fournit des services à une majorité d'anglophones. Nous invitons fermement la ministre Christine St-Pierre, responsable de l'application de la Charte de la langue française, à redonner à l'OQLF le pouvoir de révoquer le statut « bilingue » injustifié. À Montréal, on compte maintenant plus d'une douzaine d'hôpitaux anglophones pseudo-bilingues!
Il y aura bientôt 5 ans, on a imposé au dernier hôpital francophone de l'ouest de l'île de Montréal le statut bilingue en étant intégré au McGill University Health Center (MUHC), alors que sa clientèle était massivement francophone.
Et à ces établissements « bilingues » s'ajoutera le nouveau méga-hôpital du McGill University Health Center (MUHC) auquel le Jewish General n'est même pas intégré. Le statut bilingue anglais-français ne devrait aucunement s'appliquer à cet hôpital car il ne desservira aucunement une majorité d'anglophones.
L'anglais constitue la principale langue de travail au sein de ces établissements. Le statut dit « bilingue » en vertu de l'article 29.1 de la Loi 101 leur permet, entre autres, d'utiliser l'anglais comme langue de communication interne et d'engager du personnel unilingue anglais.
Le domaine de la santé et des services sociaux est en passe de devenir le plus important employeur. Le (MUHC) constitue déjà le 4e employeur en importance à Montréal, devant le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM).
En plus d'imposer l'anglais comme langue de travail, ces hôpitaux l'imposent à une proportion considérable de patients francophones. Notons que l'article 27  permet que les pièces versées aux dossiers cliniques soient rédigées en anglais à la convenance du rédacteur! Les patients n'ont droit qu'à des résumés de leurs dossiers médicaux en français et ce, exclusivement sur demande.
La Charte de la langue française et la loi sur la santé et les services sociaux doivent être modifiées afin que le droit des Québécois à travailler et à être servi en français soit respecté.

Extraits de la Charte de la langue française :
20. Pour être nommé, muté ou promu à une fonction dans l'Administration, il faut avoir de la langue officielle une connaissance appropriée à cette fonction.
Le présent article est sans effet dans les organismes et les services reconnus en vertu du premier alinéa de l'article 29.1 qui appliquent les mesures approuvées par l'Office suivant le troisième alinéa de l'article 23.
1977, c. 5, a. 20.;1983, c. 56, a. 2.;1993, c. 40, a. 3.

Langue des contrats.
24. Les organismes municipaux ou scolaires, les services de santé et les services sociaux et les autres services reconnus en vertu du premier alinéa de l'article 29.1 peuvent afficher à la fois en français et dans une autre langue avec prédominance du français.
26. Les organismes et les services reconnus en vertu du premier alinéa de l'article 29.1 peuvent utiliser à la fois la langue officielle et une autre langue dans leur dénomination, leurs communications internes et leurs communications entre eux.

Communications écrites
Au sein de ces organismes et services, deux personnes peuvent, dans leurs communications écrites entre elles, utiliser la langue de leur choix. Une version française de ces communications doit cependant être établie par l'organisme ou le service à la demande de toute personne qui doit en prendre connaissance dans l'exercice de ses fonctions.
1977, c. 5, a. 26.;1983, c. 56, a. 6.;1993, c. 40, a. 7.
27. Dans les services de santé et les services sociaux, les pièces versées aux dossiers cliniques sont rédigées en français ou en anglais à la convenance du rédacteur. Toutefois, il est loisible à chaque service de santé ou service social d'imposer que ces pièces soient rédigées uniquement en français. Les résumés des dossiers cliniques doivent être fournis en français à la demande de toute personne autorisée à les obtenir.
29.1. L'Office doit, pour l'application des dispositions prévues au troisième alinéa de l'article 20 et aux articles 23, 24, 26 et 28, reconnaître, à leur demande, les organismes municipaux ou les organismes scolaires au sens de l'Annexe, ou les établissements de services de santé et de services sociaux visés à cette Annexe, qui fournissent leurs services à des personnes en majorité d'une langue autre que française. Il doit également, pour l'application de ces dispositions, reconnaître, à la demande d'un organisme scolaire, les services de ce dernier qui sont chargés d'organiser ou de donner l'enseignement dans une autre langue que le français.

Retrait d'une reconnaissance.
Le gouvernement peut, sur demande de l'organisme ou de l'établissement qui ne satisfait plus à la condition qui lui a permis d'obtenir la reconnaissance prévue au premier alinéa, retirer celle-ci s'il le juge approprié compte tenu des circonstances et après avoir consulté l'Office. Cette demande est faite auprès de l'Office qui la transmet au gouvernement avec copie du dossier. Ce dernier informe l'Office et l'organisme ou l'établissement de sa décision.
1993, c. 40, a. 10.

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